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  • ECHANGE - Des services contre des biens et vice-versa: c'est l'idée de l'économie circulaire. A travers une plateforme d'échange, des gens échangent des biens et services contre d'autres biens et services.
    Les objectifs de la start-up Tryngo, fondée en mai sont simples: faire réaliser des économies et éviter le gaspillage liés à la surconsommation. Un concept qui n'est pas neuf et qui subit des déviances. 
    De l'échange de maisons ou de chambres d'hôtes au service de transport, en passant par la location d'objets en tous genres, l'offre en ligne est luxuriante, mais de plus en plus monétarisé à l'éxemple de Uber ou d'Airbnb. 


    Par Sara Sahli
    Publié le Mercredi 9 Septembre 2015, à 16:13

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  • Un jour, une idée - Les Romands ont désormais une plateforme, Tryngo, qui invite les utilisateurs à mettre à disposition des autres ce qu’ils possèdent et piocher ce dont ils ont besoin pour modifier, à long terme, les habitudes de consommation

    Une fendeuse de bûches, une caméra Go Pro Hero ou une trottinette pour enfant à louer contre une modique somme, une heure, une journée, une semaine ou un mois... L’idée n’est pas nouvelle, mais les Romands ont désormais leur plateforme. Lancé en mai dernier, le site internet Tryngo invite les utilisateurs à mettre à disposition des autres ce qu’ils possèdent et piocher ce dont ils ont besoin pour modifier, à long terme, les habitudes de consommation. Une sorte de nuage de biens et de services à sélectionner selon le principe de la géolocalisation pour trouver ce qu’on veut dans un rayon de cinq kilomètres...

    Adapté en cinq langues, il comprend quatre catégories: objets, services, espaces et activités. «80% des biens que l’on possède sont utilisés moins d’une fois par mois. Pour les produire, nous creusons dans le capital de la planète non renouvelable», relaye Umer Ali, informaticien. Convaincu que le principe d’échange des ressources, basé sur l’économie circulaire, fait sens dans un tel contexte, il a mis fin à sa carrière après avoir travaillé à l’ONU et dans diverses multinationales pour monter ce projet. «Selon mes calculs, une perceuse qui coûte entre 100 et 150 francs est utilisée pour percer une vingtaine de trous dans une maison. Ça fait en moyenne 7 fr. 50 le trou. Avec cinq appareils, on couvrirait les besoins de milliers de familles», illustre le fondateur.

    Si pour l’heure, quelque 250 membres sont inscrits, sans campagne de publicité, l’objectif est d’atteindre 1500 utilisateurs en Suisse romande avant la fin de l’année pour plus de 1000 ressources partagées. Le site prélève une commission de 12% sur chaque transaction, mais reverse 5% de ses revenus pour aider les communautés dans le besoin et prévoit de devenir partenaire d’organisations à but non lucratif qui travaillent sur le terrain pour allonger cette chaîne de joyeux réseautage.


    Par Emilie Veillon
    Publié le Jeudi 10 Septembre 2015 à 18:40.

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  • L’économie du partage, c’est de l’économie, donc un marché

    L’économie collaborative mise à nue. Un sondage du Monde indique que 67% des usagers sont avant tout motivés par des avantages financiers.

    Il est vrai que si tout individu peut à son tour devenir producteur et gagner de l’argent, il veut aussi et peut-être surtout se sentir reconnu. Car cette forme d’estime correspond à un besoin fondamental, pas toujours satisfait – pour utiliser un euphémisme – dans le monde salarié.

    L’économie collaborative a donc de beaux jours devant elle et n’est sans doute qu’à l’aube de son développement. «Partage»ou «collaboratif» sont d’ailleurs des mots ambigus, entre marketing et intention généreuse. N’importe quel acte économique est une collaboration, un partage, mais le plus souvent inégal. Dans le bouillonnement actuel de l’Internet, des entrepreneurs suisses sont aussi sur les rangs et créent leurs propres plateformes d’échanges.

    Ainsi le site Tryngo, conçu pour proposer n’importe quel échange de biens ou de services entre particuliers contre rémunération. Il suffit de s’inscrire et de proposer objets ou services en y associant un prix. Tryngo mentionne explicitement que nous avons tous des compétences ou des objets inutilisés et qu’en les partageant, il est possible d’en tirer un avantage financier.

    La plate-forme Tryngo est très claire et la démarche excellente. Il n’en reste pas moins que, sous couvert d’une relation de partage, nous avons en réalité, comme sur les autres sites du même type, la première traduction concrète moderne de la théorie économique du marché de concurrence pure et parfaite telle qu’élaborée par Walras et Pareto au 19e siècle.

    Il vaut la peine de citer ici la définition qu’en donne l’Encyclopedia Universalis:

    «[La théorie] expose une vision strictement individualiste de la société […]. Seuls acteurs, les individus sont supposés parfaitement rationnels et capables de décider au mieux de leurs intérêts, c’est-à-dire de maximiser le rapport entre les satisfactions ressenties et les sacrifices requis pour les obtenir par l’échange de bien contre monnaie. Les rapports sociaux se résument à des relations d’échange marchand. D’une manière générale, les marchés informent les clients potentiels sur la qualité, la quantité et les prix des biens offerts à la vente […]. Ils organisent en des lieux géographiques donnés ou sur Internet la rencontre des offres et des demandes existant à un moment donné.»

    Nous nous trouvons exactement dans ce cas de figure, qui n’a probablement jamais existé dans sa forme pure jusqu’à l’ère de l’Internet. La seule différence réside dans la relation sociale qui est censée s’établir entre le fournisseur et le client. Elle est sans doute parfois réelle, mais il s’agit aussi fréquemment d’une pure relation d’affaires.

    L’économie collaborative se traduit par une atomisation du marché qui devrait être compensée par une relation plus forte entre l’acheteur et le vendeur. Nous jouons déjà presque tous le rôle d’acteurs de cette scène de la concurrence pure et parfaite chaque fois que nous achetons sur des sites de vente ou que nous louons sur Airbnb.

    L’avenir dira si la concrétisation moderne de ces anciennes théories économiques s’insinue peu à peu dans tous les aspects de notre existence. Il y a 30 ans, Bernard-Marie Koltès avait tout compris des rapports marchands purs entre deux individus dans sa formidable pièce Dans la solitude des champs de coton, un des plus beaux textes de théâtre du 20e siècle qui traite de l’affrontement entre un dealer et son client. Mais, chez Koltès, tout est inquiétant, violent; ce sont des fauves qui s’affrontent, pas de gentils partageux. C’est aussi cela le marché. Sous Internet, la guerre.

    «Et la seule frontière qui existe est celle entre l’acheteur et le vendeur, mais incertaine, tous deux possédant le désir et l’objet du désir, à la fois creux et saillie, avec moins d’injustice encore qu’il y a à être mâle ou femelle parmi les hommes ou les animaux» (ouvrage cité).


    Par Jacques Guyaz
    Publié le Vendredi 28 Août 2015

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  • Tryngo allows users to share objects, services, space and activities from the same platform. The one stop shop for the sharing economy stands out through its sophisticated marketing approach and business model.

    Tryngo aims to support a major change of consumption habits by providing a centralized sharing hub with a ressource cloud to optimize their usage, reduce ecological impact while recreating social links. «Tryngo is the Swiss Army knife of the sharing economy since we cater to: Creating community assistance networks , resource mutualisation solution to industries, passengers arriving at Cointrin or even divorced parents”, explains Umer Ali, CEO of Tryngo. The platform was launched in May and has already more than 150 users with around 130 items in Geneva alone. The items vary from physical objects to Japanese language lessons or kitchen/garden space sharing.

    Platforms such as Tryngo need on the one hand people who want to share something and on the other hand people who want to rent or buy. To master this challenge and to accelerate the growth Tryngo will not only use the usual social media and search engine channel. “We have also built an intuitive and innovative market penetration approach by working directly with the existing support structures in the cities such as local associations. They will promote the platform through their existing structures”, says Umer Ali. In addition Tryngo is building strategic partnerships with some big and well-known companies from different industries.

    The business model of Tryngo is sophisticated too. Apart from a transaction fee the start-up proposes a monthly subscription fee for advanced features such as free exchange group or private group creation. “We also have bundle licence proposals for corporations who would like to offer commission free access to our platform”, Umer Ali explains.


    Publié Mardi 23 Juin 2015

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  • NRJ Leman parle de Tryngo, pour écouter l'audio cliquez ici 

  • Umer Ali. Créateur de la plateforme d’échange Tryngo à Genève. Une expérience pilote en Suisse.

    Lancée en mai, la start-up Tryngo basée à Thônex compte quelque 200 membres qui échangent librement leurs ressources: une place de parking, un équipement de sport ou encore des cours de yoga. C’est sur le modèle de changement de consommation Try&Go qu’Umer Ali a créé cette entreprise de services avec quatre virtuoses des réseaux sociaux. Il s’agit de mieux consommer, sans posséder l’objet, mais en facilitant l’accès.  Avec sa solution share for change, ce jeune informaticien valorise la relation de proximité et l’entraide pour optimiser les ressources  dont chaque citoyen dispose. Selon le Global footprint network, une ONG basée à Genève, le 13 août 2015 est le jour où l’humanité a consommé toute la production annuelle de la planète. Ce calcul est établi à partir de la compilation de plus de 5400 données. «Nous creusons dans un capital non renouvelable», explique Umer Ali qui travaille en étroite collaboration avec plusieurs collectivités locales pour promouvoir sa solution dans le cadre de l’agenda 21. Tryngo se focalise sur la Suisse et projette d’atteindre 1000 utilisateurs avant de la fin de l’année pour 800 ressources partagées. Membre de la Chambre de l’économie sociale et solidaire APRES-GE, Tryngo veut  accompagner la transition vers un mode de consommation durable, optimisant l’utilisation des ressources disponibles. 


    Publié Mardi 18 Août 2015

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  • ECHANGES - Une perceuse contre un mixer, ou un cours d'anglais contre une place de parking la journée? C'es ce que propose Tryngo, une plateforme de partage d'objets, de services, d'activités ou encore d'espaces. L'originalité du concept vient de son systéme d'économie circulaire: un membre de la communauté met à disposition une ressorce et obtient en échange un crédit pour louer un autre bien. Son systéme de géocalisation permet également aux membres d'avoir accés aux ressources proches de chez eux. " Nous souhaitons mettre en place un modéle d'échange intelligent qui permet de réduire la consommation, d'autant plus que selon une étude de Deloitte plus que la moitié des consommateurs suisses participeront à l'économie du partage les douzes prochains mois", souligne Umer Ali. Lancé en mai 2015 à Genève, la start-up compte déja plus de 200 utilisateurs. A terme, Tryngo ambitionne de proposer cette solution sur tout l'arc lémanique, puis en Suisse alémanique. 


    Publié Mercredi 19 Août 2015

  • Internet Tryngo permet de louer des biens entre particuliers, et c’est prometteur.

    «On estime que 80% de nos biens sont utilisés moins d’une fois par mois ce qui représente un manque à gagner d’environ 14 milliards de francs en Suisse», affirme Umer Ali, fondateur du site Tryngo. Cette start-up, née en juillet à Thônex avec l’aide du centre de soutien InnoPark, repense la consommation. L’entrepreneur veut optimiser l’usage des ressources par leur mutualisation.

    «C’est le principe du «cloud», un nuage de biens et services est mis à disposition des particuliers. Ils sont doublement acteurs dans cette économie circulaire», souligne Umer Ali, qui propose aux utilisateurs à la fois de louer et de mettre à disposition des autres ce qu’ils possèdent. «C’est ça, la vraie économie collaborative.» Le site prélève une commission de 12% sur chaque transaction.

    Le social, l’économie et l’écologie sont les bases de ce projet qui permet de «remettre en place des tissages sociaux» et apporte une solution intelligente à une consommation démesurée. La possession est remplacée par le partage. Par exemple, les objets les plus loués sont d’utilité ponctuelle comme les outils de bricolage.

    Avec environ 200 utilisateurs, Umer Ali veut se développer en Europe, par le bouche à oreille principalement. La plate-forme est traduite en cinq langues, des utilisateurs se manifestent déjà à Paris et des rapprochements avec des grosses compagnies de transport ont été opérés. (TDG)


    Par Samuel Griffon 
    Publié 23 Août 2015 à 21:14

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  • RTS Radio parle de Tryngo

    Un nombre important d'objets dorment dans tous les ménages suisses. De cette idée, Umer Ali en a fait une société. Il vient de fonder, ce printemps, tryngo.ch. Ce site internet repose sur l'idée qu'il y a trop d'objets inutilisés dans les foyers suisses. Mais aussi, que le modèle de consommation actuel est dépassé. 

    Pour écouter l'audio, cliquez ici

     

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